Gündogan, Gavi, Araujo : le Barça en crise après le Clasico

Le milieu allemand, mais aussi Gavi et Araujo, ont exprimé leur mécontentement après la défaite dans le Clasico.

La défaite du Barça face au Real Madrid (2-1) samedi au Camp Nou a laissé des traces dans le vestiaire blaugrana. Plusieurs joueurs n’ont pas caché leur frustration et leur déception, et ont lancé des messages forts à leurs coéquipiers. Le plus virulent a été Ilkay Gündogan, le capitaine du Barça, qui a surpris par sa franchise en zone mixte.

“Je ne veux pas dire quelque chose que je ne devrais pas. Je viens du vestiaire et évidemment les gens sont déçus, mais après un match aussi important et un résultat inutile, j’aimerais voir plus de colère et de déception”, a déclaré l’international allemand, arrivé cet été en provenance de Manchester City.

Gündogan, qui a remporté la Ligue des champions la saison dernière avec les Citizens, a montré qu’il n’était pas venu au Barça pour faire de la figuration. “Je ne suis pas venu ici pour perdre ce genre de matchs ou permettre que ce genre d’écarts se créent”, a-t-il ajouté, en référence aux quatre points qui séparent désormais le Barça du Real au classement de la Liga.

Après Gündogan, Gavi et Araujo font leur mea culpa après le Clasico !
Mais Gündogan n’a pas été le seul à faire preuve d’autocritique. Deux autres joueurs, Gavi et Ronald Araujo, ont également pointé du doigt les erreurs commises par le Barça dans le Clasico. Le jeune milieu de terrain a regretté que son équipe soit “trop empanada” sur l’action du but égalisateur de Bellingham, qui a profité d’un mauvais alignement de la défense catalane.

Le défenseur central uruguayen, troisième capitaine du Barça, a quant à lui parlé de “désordre” après le but du prodige anglais, qui a permis au Real de prendre le contrôle du match. “Je pense que le match s’est désordonné quand nous avons été un peu longs. Ce sont les meilleurs avec des espaces et en courant. Nous aurions dû avoir plus le contrôle du ballon. Quand nous avons commencé à courir, tout s’est désordonné”, a analysé Araujo.

Ces trois joueurs ont en commun d’avoir une forte personnalité et une grande exigence. Gündogan était le capitaine de Manchester City, Araujo est le troisième capitaine du Barça, et Gavi est un leader naturel malgré ses 18 ans. Leurs paroles ont eu un certain écho dans le vestiaire, où certains joueurs plus expérimentés ont également manifesté leur irritation après la défaite.

Le Barça n’a pas le temps de s’apitoyer sur son sort, puisqu’il doit affronter la Real Sociedad samedi prochain à Anoeta. Un match crucial pour rester dans la course au titre, et pour montrer que les critiques de Gündogan et des autres ont servi à réveiller l’équipe.

vous pourriez aussi aimer
Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.